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L’eau, ressource vitale et enjeu majeur

Nous le savons tous, l’eau est une ressource absolument vitale, indispensable à la survie des êtres humains comme des autres espèces. D’ailleurs, notre corps en est majoritairement constitué, tout comme notre belle planète bleue ! Pourtant, le sujet revient de plus en plus fréquemment dans les médias ou au fil des conversations… Et si nous venions à manquer d’eau douce ? En effet, sur toute l’eau présente sur Terre, seulement 2,5 % est de l’eau douce, dont les deux tiers est contenue dans les glaciers. Pourquoi disons-nous aujourd’hui que l’eau douce se raréfie ? Quels sont les menaces auxquelles nous risquons de faire face ? Pouvons-nous réellement agir pour la préservation de l’eau ? Le sujet nous préoccupe depuis longtemps chez Pomme d’abondance. C’est bien pour cette raison que le premier produit que nous vous avons proposé était un pommeau de douche permettant d’économiser au moins 50 % d’eau à chaque douche tout en améliorant sa qualité grâce à l’action purifiante et filtrante de pierres naturelles. Mais revenons sur les raisons profondes de cet engagement choisi en faveur de la préservation de l’eau !

Climat en péril, l’eau en première ligne ?

Les conclusions récentes du GIEC

Si vous êtes passés à côté de la sortie le 9 août dernier du dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, IPCC en anglais), vous n’avez toutefois pas pu louper la déferlante de nouvelles concernant les inondations, canicules, feux de forêt et autres catastrophes naturelles qui secouent la planète. Alors, que disent les scientifiques des 195 États du monde rassemblés au sein du GIEC ? S’il est un peu long de lire (en anglais) les quelques milliers de pages de cette nouvelle bible faisant l’état des lieux de la situation climatique et environnementale, on vous recommande ce bref communiqué de presse en français, ou pour les plus courageux, le résumé à destination des décideurs, de 42 pages, en anglais (ou au moins ses graphiques).

Ce qu’il faut retenir, c’est que la situation climatique et environnementale est alarmante et que c’est désormais incontestable : l’activité humaine est principalement responsable. Sous les feux des projecteurs, le réchauffement climatique, dont le rythme « sur les 50 dernières années est sans précédent depuis au moins 2000 ans », les températures risquant de dépasser bientôt les maximales les plus chaudes atteintes il y a 125 000 ans… En cause majeure, l’émission des gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane et protoxyde d’azote). Les conséquences de ce réchauffement se produisent aujourd’hui à un niveau des plus intenses, et sont amenées à s’aggraver encore dans les prochaines décennies : retrait des glaciers et de la banquise arctique, hausse du niveau de la mer, conditions climatiques de plus en plus extrêmes avec une augmentation des sécheresses comme des précipitations, épisodes de plus en plus fréquents et violents d’ouragans, de feux de forêt et d’inondations…

Les ouragans et les catastrophes naturelles sont de plus en plus fréquents à cause du réchauffement climatique

La question de l’eau

Certes, le constat est peu enthousiasmant, et il y a de quoi se sentir petit face à de telles nouvelles. Cependant, s’alarmer pour retomber dans l’indifférence le lendemain est une position que nous connaissons trop bien. Et si cela devenait bientôt impossible ? Car en plus des catastrophes environnementales qui sévissent autour de nous, nos ressources sont menacées, et en première ligne, l’eau douce. Mais pourquoi ? Parce que cette ressource n’est pas inépuisable, et qu’elle est aujourd’hui soumise aux conséquences du réchauffement climatique, mais aussi à une utilisation extrême pour les activités humaines ainsi qu’à une pollution grandissante, due elle aussi à nos modes de vie, de production et de consommation… Et comme toujours, la situation est loin d’être égale et cohérente à travers le monde. En effet, si nous avons la chance d’avoir de l’eau potable au robinet, et jusque dans nos chasses d’eau (à voir sans hésiter, la courte vidéo décalée mais pleine de justesse de « Et tout le monde s’en fout » à ce sujet ! ), c’est loin d’être le cas partout. Car une grande partie de la population mondiale reste privée de systèmes d’assainissement… Et pour continuer sur les bonnes nouvelles, ce sont environ 1 million de personnes qui meurent chaque année de problèmes de santé liés directement à l’insalubrité de l’eau. Parmi celles-ci, 90 % ont moins de 5 ans… Mais à force d’appauvrissement des nappes phréatiques et de pollution des sources d’eau douce, nous pourrions bien aussi, dans les pays développés, nous trouver dans des situations critiques. À moins que cette question ne commence à nous préoccuper tous, réellement.

Pollution de l'eau douce dans des rivières pleines de déchets plastiques

Comment est utilisée l’eau douce ?

Pour comprendre notre potentielle marge de manœuvre sur la préservation de l’eau, il convient de revenir à la source. Sans jeu de mot, il convient de comprendre deux grandes données concernant l’utilisation de l’eau douce.

En premier lieu, la consommation en eau douce par habitant est évidemment très inégale à travers les pays du monde, mais elle a surtout drastiquement augmenté dans les dernières décennies. Et ce, en particulier dans les pays les plus développés. Cela signifie que l’évolution de nos modes de vie nous conduit à consommer plus d’eau au quotidien. Cette augmentation de l’eau utilisée par habitant est corrélée à celle utilisée dans nos modes de production industrielle et agricole.

Et c’est là qu’on en vient à notre second point. Si l’eau que nous utilisons chez nous pour nous laver, boire, faire la vaisselle, ne représente qu’un petit pourcentage de l’eau potable consommée, la part de l’industrie est plus importante mais est en partie réintroduite dans la nature. Vous l’avez compris, c’est l’agriculture qui consomme le plus d’eau douce à travers le monde, et ce très largement (à au moins 90 %) !

Pour synthétiser, nous nous sommes habitués à consommer de plus en plus d’eau potable alors que cette ressource est de plus en plus menacée et qu’une grande partie de la population n’y a pas même accès. D’autre part, nos modes de consommation sont directement liés aux modes de production, notamment agricoles, qui consomment le plus d’eau.

Tomate issue de la permaculture, préservation de l'eau lors de la production.

Comment agir au quotidien pour la préservation de l’eau ? 

Peut-on vraiment agir de façon individuelle ?

Ces constats n’ont rien de bien réjouissant, nous en convenons. Pourtant, et c’est tout l’intérêt d’un blog comme celui de Pomme d’abondance, il suffit de se pencher un peu sur ce sujet pour comprendre que, si l’homme peut avoir un impact si négatif, alors il peut également… être maître d’inverser la tendance ! Car n’y a-t-il pas un problème d’information, de prise de conscience et d’échanges simples au cœur de l’enjeu primordial de nos ressources en eau et plus généralement de l’environnement ?

Une fois les faits posés, chacun peut comprendre la part qu’il a à jouer quotidiennement pour préserver cette ressource vitale qu’est l’eau. Car si nous ne pouvons pas, du jour au lendemain, renverser des systèmes massifs de production industrielle et agricole, nous pouvons déjà agir sur cette partie de la consommation en eau potable qui nous revient. Et avec le temps, changer nos modes de consommation pour modifier petit à petit la demande à laquelle répondent les industrielles et les agriculteurs !

C’est aussi en changeant notre état d’esprit global à ce sujet que nos efforts auront de vraies répercussions sur le long terme, en passant d’une certaine indifférence à un vrai degré de responsabilité. Et chez Pomme d’abondance, nous en sommes persuadés, cette responsabilité ne doit pas rimer avec une notion de contrainte ou d’effort. Bien plus profondément, elle revient à être plus ancrés et plus acteurs, plus sensibles (positivement) à la beauté de notre planète et de tous ses habitants. Cette prise de conscience de notre potentiel à agir pour préserver l’environnement permet de s’y intégrer véritablement, de ne plus vivre dans la solitude et l’illusion d’un monde purement matériel. Se sentir responsables de l’eau que nous consommons, c’est être responsables, amoureusement, des êtres qui nous sont chers, en particulier des plus jeunes, et de la planète qui nous accueille.

Enfants qui jouent avec de l'eau, ressource vitale pour l'avenir

Quelques idées pour commencer

Chacun ira de son idée, et nous avons hâte de découvrir les vôtres, mais voici quelques actions concrètes pour réduire sa consommation en eau potable et préserver cette ressource précieuse :

  • Utiliser un mousseur sur vos robinets, qui introduit de l’air dans votre jet, ce qui diminue la quantité d’eau qui s’échappe.
  • Faire attention à vos méthodes pour faire la vaisselle: il n’est pas nécessaire de laisser couler l’eau en permanence. Mieux encore, si vous avez cette possibilité, le lave-vaisselle est une vraie source d’économie en eau.
  • Faire tourner vos machines (lave-linge, lave-vaisselle…) uniquement quand elles sont pleines, et ne pas abuser des lavages potentiellement inutiles.
  • Ne plus jeter votre eau de cuisson : celle-ci, notamment riche de tous les nutriments de vos légumes, sera idéale pour arroser vos plantes, ou même pour servir de liquide dans vos smoothies (oui, chez Pomme d’abondance, on aime les smoothies, décidemment ! )
  • Boire l’eau… du robinet ! Ce sujet est développé sur de nombreux sites, comme dans cet article. Globalement, l’eau du robinet est plus surveillée que l’eau en bouteille et donc, bien souvent, de meilleure qualité (en France tout du moins) ! Au besoin, il reste possible d’utiliser un bâton de charbon dans une carafe pour l’améliorer encore. Mais surtout, produire une bouteille d’eau consomme au moins trois fois l’eau que vous allez boire en définitive (et du pétrole !), et le plastique finit indéniablement par polluer la planète, y compris… les sources d’eau douce !
  • Si vous avez une piscine, s’assurer d’utiliser un déchlorinateur avant de rejeter l’eau lors d’une vidange ou du nettoyage de votre filtre est aussi très important, ainsi que d’utiliser des procédés de traitement de votre eau maîtrisés et cohérents.
  • Favoriser une alimentation biologique utilisant des méthodes responsables (permaculture, etc.) et la plus locale possible.
  • Limiter la consommation de viande, en particulier de viande bovine, dont la production demande des quantités d’eau particulièrement importantes.

 

Nous espérons avoir pu communiquer notre enthousiasme face au potentiel que nous avons à agir pour préserver l’eau potable, et l’environnement de manière générale. En attendant la COP26 qui aura lieu à Glasgow en novembre prochain et s’appuiera sur le rapport du GIEC, en attendant des décisions politiques nécessaires mais parfois longues et fastidieuses à mettre en place, faisons notre part !

Nous pourrions bien être agréablement surpris de voir à quel point les petites rivières font les grands fleuves !

L'eau dans son plus bel état : une rivière naturelle qui traverse un paysage magnifique

 

Pour retrouver toutes les sources de cet article et aller plus loin dans vos réflexions :